Une vie parisienne (2004-2005)

Au bureau (j'ai l'air gai ! je viens sans doute encore d'avoir des mots avec mon patron)
En 2004, la situation financière de mon entreprise se détériore encore, au point que son bilan est déposé, tel un furoncle qui éclate, et que je suis enfin licencié, après une longue période d'attente, de suspicions, de commérages, et quelques discussions houleuses avec mon patron.
C'est le soulagement.
(Je m'y défoule certainement trop pour être objectif, mais comme il donne un aperçu de mon quotidien professionnel de 2002 à 2004, je rends ici public le petit laïus que j'ai eu à pondre dans le cadre d'une UV de communication au CNAM)

Après mon licenciement, je n'ai pas l'intention de retrouver du travail immédiatement – je ne m'en sens pas la force – mais j'en profite pour avancer dans ma formation d'ingénieur, tout en effectuant quelques prestations Internet ponctuelles pour des boîtes en indépendant.
L'idée de quitter la France me taraude, mais, trop nouille et trop pleutre, je n'ose pas passer à l'action.

En 2005
C'est aussi le moment que je choisis pour tenir une sorte de journal en ligne, celui-là même que vous lisez à l'instant, suivant en cela une certaine mode, citadine et narcissique :

2005, c'est une année de voyages, une année de soirées, une année de batifolages variés... et de questions existentielles, forcément.