Une vie parisienne (2004-2005)

A partir de maintenant, on a le choix entre, soit se palucher l'intégralité de mon journal en cliquant sur les liens ci-dessous, soit, pour ceux que les détails chagrins n'intéresseraient pas, se contenter d'en lire le résumé qui suit.

Résumé

Au bureau (j'ai l'air gai ! je viens sans doute encore d'avoir des mots avec mon patron)
En 2004, la situation financière de mon entreprise se détériore encore, au point que son bilan est déposé, tel un furoncle qui éclate, et que je suis enfin licencié, après une longue période d'attente, de suspicions, de commérages, et quelques discussions houleuses avec mon patron.
C'est le soulagement.
(je m'y défoule sans doute trop pour être complètement objectif, mais comme il donne un aperçu de mon quotidien professionnel de cette époque, je rends ici public le petit laïus que j'ai eu à pondre dans le cadre d'une UV de communication au CNAM)

Après mon licenciement, je n'ai pas l'intention de retrouver un CDI immédiatement – je ne m'en sens pas la force – mais j'en profite pour avancer dans ma formation d'ingénieur, tout en effectuant quelques prestations Internet ponctuelles pour des boîtes en indépendant.
L'idée de quitter la France me taraude, mais, trop nouille et trop pleutre, je n'ose pas franchir le pas.
A défaut de dépaysement, j'essaye donc de profiter un peu de Paris, dont les rues animées et la vie culturelle trépidante s'offrent à moi... enfin... une fois que je suis sorti du lit !

En 2005
C'est aussi le moment que je choisis pour tenir une sorte de journal en ligne, celui-là même que vous lisez à l'instant, suivant en cela une certaine mode, citadine et narcissique... celle des "blogs", même si, drapé dans ma fierté et mon refus de faire les choses comme les autres, je ne me suis jamais résolu à appliquer ce terme à mon site Internet.

Bref, 2005 sera une année de promenades et de voyages (Pologne, New York), une année de folles soirées (avec mes amis N. et G.), une année de batifolages variés... et de questions existentielles, forcément.
(puisque j'ai décidé, on l'a bien compris, de me poser pas mal de questions dans la vie)